Blogmas 5 ! You were the one for me.

 

Hold my Hand

 

J’ai longtemps cru que tu t’étais trompé. Que tu étais le seul pour moi.

Puis tu me l’as montré, j’ai patienté pour voir son arrivée. Cela m’avait permis de faire notre deuil. Le deuil de toi et moi allongés innocemment dans l’herbe, le deuil d’un nous qui serait conjugués au présent et au futur.
Lorsqu’il est arrivé, j’ai été surprise. Tu ne t’étais pas trompé, il me plaisait. Presque parfait pour moi. Qui dans notre langage veut bien évidemment dire totalement imparfait.
J’étais seule à genoux, baignant dans le froid de mes larmes lorsqu’il m’a trouvé, dans quel état m’avais-tu laissé ? Respirer était si difficile, j’avais tant de fois hurlé ton nom que ma voix en était brisée. Pourtant il m’a tendu sa main, m’aidant à me relever, toujours chancelante, ou était-ce lui qui était chancelant, ou lui et moi ? Je ne serais le dire. Quelque chose est brisée chez lui aussi. Cela à fait échos à mes propres blessures, malgré le fait que je tenais à peine debout je voulais le serrer dans mes bras, si fort … Le rassurer, lui dire que tout irait bien, qu’il pouvait ôté son masque avec moi, laisser de grosses larmes coulées à propos de toutes les injustices, que je ne le jugerais pas. Lui dire de venir dans cette bulle réconfortante mais en aucun cas emprisonnante, qu’il pourrait y passer le temps qui lui semblait approprié. Dans ma hâte de lui faire une place assez grande pour qu’il s’y sente à l’aise, je n’ai pas vu son regard, rempli de méfiance et de doute. Pensait-t-il que je lui tendais un piège ? Voulait-il être dans cette bulle avec moi ?
« Pas pour l’instant, je ne suis pas prêt » me murmura-t-il.

As-tu si peur des relations humaines ? As-tu si peur de t’attacher parce que parfois les gens mentent ? Parce que dans le passer certains t’ont enchainé ?
Ouvres les yeux et regardes bien.
Ne les as-tu pas laissés faire ?
Ta liberté n’appartient qu’à toi, tu peux être aux cotés de la personne de ton choix, tout en la gardant. Car c’est bien cela dont je te parlais, une relation quelque soit se crée dans le respect, dans la douceur, la sérénité et le temps. Non dans les cris, les larmes et dents serrés.
Nous ne sommes jamais prêt, à chaque fois que nous donnons notre confiance, nous donnons aussi à l’autre le pouvoir de nous faire du mal. Sais-tu que l’important est la main de la personne avec qui tu sautes dans l’inconnu ? Cette main qui ne te lâchera pas quand tu douteras. Cette main qui laissera s’éloigner la tienne quand tu en ressentiras le besoin. Cette main qui sera là pour te caresser et jouer avec la tienne. C’est à cette main que tu devrais faire attention, celle qui prendra la tienne pour t’aider à te relever quand tu seras épuisé.
Cette main te sera toujours tendu. Même si ce n’est pas la mienne.

 

 

I have long believed that you were robbed thee. You were the one for me.

Then you’ve shown me, I waited to see his arrival. This allowed me to mourn. Mourn you and me innocently lying in the grass, mourning a we would be combined with the present and the future.
When he arrived, I was surprised. You were not deceived you, he liked. Almost perfect for me. Which in our language means obviously mean totally flawed.
I was alone on his knees, bathed in the cold of my tears when found me, what state did you leave me? Breathing was so difficult, I had so often yelled your name that my voice was broken. Yet he held out his hand to help me up, always shaky, or was it he who was staggering, and he and I? I would say. Something is broken with him too. This in fact echoes my own injuries, despite the fact that I was holding barely stand I wanted to hold him in my arms, so strong … The assure her that all would be well, he could off his mask with me, let the tears poured about all the injustices that I do not judge. Tell her to come to this comforting spirit but in no case imprisoning, he could spend the time that seemed appropriate. In my haste to make it a big enough room for him to feel at ease, I have not seen her eyes filled with distrust and doubt. He thought I handed him a trap? Did he want to be in that bubble with me?
“Not at the moment, I’m not ready” to me he whispered.

Are you so afraid of human relationships? Are you so afraid to tie you up because sometimes people lie? Because in some chained move you?
Open your eyes and look closely.
Do not you have left to do?
Your freedom belongs only to you, you can be alongside the person of your choice, while keeping it. Because that’s what I’m telling you, a relationship is created in whatever respect, in gentleness, serenity and time. Not in cries, tears and clenched teeth.
We are never ready, whenever we give our trust, we also give the other the power to harm us. Do you know that the important thing is the hand of the person with whom you jump into the unknown? The hand that will not give you when you will doubt. This hand will leave yours away when you will feel in need. The hand that will be there to caress you and play with yours. It is at this hand you should be careful, one that will take yours to help you lift you up when you’re exhausted.
This hand you will always tense. Even if it’s not mine.

 

 

 

 

 

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